Nicolaï Gedda

NICOLAÏ GEDDA

 

 

De son vrai nom  Harry Gustaf Nikolaj Gädda, Nicolaï Gedda est un ténor suédois d'origine russe né à Stockholm en 1925.

Il débuta sa carrière en 1952 dans sa ville natale mais, doué d'une voix d'une rare flexibilité et capable de parler couramment six langues, il connut une carrière internationale unique en son genre pour un ténor. Si son rôle de Faust, dans la production de Jorge Lavelli en 1975, à l'Opéra de Paris, consacra le sommet de son art, il put chanter à peu près tous les rôles du répertoire, d'Hoffenbach à Wagner, Siegfried excepté. On estime à plus de cent, les rôles qu'il endossa durant sa carrière.

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Le rêve lointain d'un vol commercial hypersonique le projet ZEHST

LE RÊVE LOINTAIN D'UN VOL COMMERCIAL

HYPERSONIQUE :

LE PROJET ZEHST

 

 

En partenariat avec le Japon, EADS a lancé une étude de faisabilité pour développer un appareil supersonique capable de rallier Paris à Tokyo en 2h30. Le projet a été baptisé ZEHST (Zero Emission Hyper Sonic Transportation)

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La trilogie de la villégiature à la comédie française

THEÂTRE : LA TRILOGIE DE LA VILLEGIATURE À LA

COMEDIE FRANCAISE

 

      La Trilogie de la Villégiature de Carlo Goldoni  

à la Comédie Française.

jusqu'au 12 mars 2012

 

 

Des travaux de mise en conformité aux normes anti-incendie de la Salle Richelieu ont contraint la troupe de la Comédie Française à s'installer dans une salle provisoire installée dans les jardins du Palais Royal et dénommée fort poétiquement "Théâtre éphémère", renouant avec la tradition des tréteaux provisoires de "L'illustre Théâtre" de Molière.

L'illustre compagnie en profite pour faire entrer officiellement dans son répertoire un grand classique de la littérature théâtrale italienne du XVIIIème siècle : la célèbre Trilogie de la Villégiature, écrite en 1761 par Carlo Goldoni (1707-1793) pour le théâtre San Luca de Venise.

 

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La mondialisation du sport

LA MONDIALISATION DU SPORT ET SES ENJEUX

 

Dans son ouvrage intitulé Le sport barbare, critique d’un fléau barbare (Editions Michalon, 2008), Marc Perelman, professeur d’esthétique à l’Université Paris X-Nanterre se livre à une critique en règle du sport, devenu une véritable « religion » depuis près d’un demi-siècle, au point d’y déceler un danger de fascisation des esprits, d’où ce titre en forme de provocation. Le terme de « religion » revient en effet depuis fort longtemps dans les publications des observateurs du phénomène sportif, depuis  que le philosophe français Gustave Thibon avait regretté que le sport soit devenu « une religion qui a trop de croyants et peu de pratiquants »….

Mais le propos de Marc Perelman est tout autre. Au chapitre consacré à la mondialisation par le sport (pp.23-34), l’auteur, s’inspirant des thèses exprimées par l’économiste américain Ernest Mandel dans son Traité d’économie marxiste (1962-1969 http://bataillesocialiste.wordpress.com/2008/12/03/a-propos-du-traite-deconomie-marxiste-de-mandel-mattick-1969/), analyse la mondialisation sous l’angle du sport et ses conclusions éclairent d’un jour nouveau l’emprise qu’exerce le sport au plus profond de nos sociétés.

L'athlète-marchandise

M.Perelman s’attache tout d’abord à définir la marchandisation du sport par celle de l’athlète-marchandise, dont les exploits donnent lieu à des transactions d’un montant ahurissant, les records affichés par le Mercato (marché des footballeurs professionnels) depuis plusieurs années en disant long sur l’inflation des prix des footballeurs internationaux, les tarifs semblant ignorer superbement la crise financière actuelle.

 

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Le rire rend joyeux

LE RIRE REND JOYEUX

(ET NON L'INVERSE)

 

On croit souvent que le rire marque la joie de celui qui rit. Dans son essai Le Rire (1899-1900), le philosophe français Henri Bergson notait qu'au fur et à mesure que le public riait à une pièce de théâtre comique, les rires se faisaient plus fréquents, nombreux et forts.

 

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Henri Bergson (1859-1941)

Nous avons tous fait l'expérience de sourire, voire de rire, au spectacle d'un groupe de personnes s'esclaffant à côté de nous, dans un lieu public, sans pour autant connaître la cause de leur hilarité. Ce qui fait dire à la sagesse populaire que le rire est "communicatif". Les travaux menés par la neurophysiologie, aidée par l'imagerie médicale (IRM notamment), montrent que ce sont les mêmes zones du cerveau qui sont sollicitées et qui s'activent lorsque nous entendons rire que lorsque nous rions nous-mêmes : le rire devient alors un réflexe neurophysiologique indépendant de toute considération sur l'objet/le sujet du rire.

 

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